ACADÉMIE LUXEMBOURGEOISE – PRINTEMPS 2020 (8)

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NOS ACTIVITÉS

Les membres du Conseil d’Administration se sont contactés à distance. Une première réunion en présentiel aura lieu dans nos locaux le samedi 4 juin à 16h. A l’ordre du jour est notamment prévue l’organisation de la prochaine Assemblée Générale.


PIERRE NOTHOMB

Le récit « La maison du vieil homme est comme un poème » vient de paraître chez L’Harmattan, dans la collection Encres de vie, dirigée par Anne-Marie TREKKER.


PATRICK MC GUINNESS

Les pages « Culture » du Soir présentent Patrick Mc Guinness et son dernier ouvrage « Jetez-moi aux chiens », en date du 23/05/20.


LOUIS-ALPHONSE LECOMTE


GUY DENIS / MICHÈLE GARANT

Les feuilles se souviennent-elles du vent qui les caressa ? GD

Les feuilles se souviennent-elles du vent qui les caressa ? (GD)

C’est le vent qui a

tracé leurs rainures duveté leurs feuilles et denté leurs limbes

coulé tout ce vert qui danse dans le soleil

(MG)


ON NOUS INFORME

En octobre prochain une exposition collective aura lieu dans les installations du WEX à Marche-en-Famenne. Informations complètes concernant cette exposition sur le site internet http://www.lagrandegalerie.be. L’organisation est mise sur pied à prix coûtant et donne des pistes pour financer l’espace d’exposition de chacun. Un collectif d’artistes peut aussi être envisagé.
Inscriptions avant le 18 juin. Responsable à votre disposition : F. Lurquin.


DÉCÈS DE NOTRE CONFRÈRE ANDRÉ MATTHYS

André Matthys

André MATTHYS est décédé le mardi 5 mai 2020. Archéologue médiéviste reconnu il a, durant de nombreuses années, dirigé en tant qu’Inspecteur général le service du Patrimoine de la Région wallonne. Il a également été un pilier de la rénovation du château d’Herbeumont.

Nos pensées émues vont à sa famille. Une cérémonie d’hommage aura lieu à la ferme de la Ramée dans le Brabant wallon dans les mois qui viennent. Ce sera là pour l’Académie l’occasion de témoigner à la famille les sympathies et les condoléances des confrères et consœurs.

Un article est paru dans l’Avenir du Luxembourg daté du mercredi 6 mai, https://m.lavenir.net/cnt/dmf20200505_01472459/matthys-etait-un-geant-du-patrimoine?, sur le site du Réseau des médiévistes belges de langue française: https://rmblf.be/2020/05/08/hommage-andre-matthys-1944-2020-inspecteur-general-du-patrimoine-a-la-region-wallonne/amp/ ainsi que sur le site de l’Agence Wallonne du Patrimoine https://agencewallonnedupatrimoine.be/news/un-grand-homme-nous-quitte/


GAUTHIER LOUPPE

Violon Gaudiade – G. Louppe

« Je travaille beaucoup, pour l’école et pour moi-même. En fait mon travail est d’office le confinement, donc j’aime ça. Je termine un violon, je vous enverrai des photos plus tard. 

Je souhaite partager avec les membres de notre Académie un petit montage vidéo qui présente mon quatuor d’instruments nommé « Phénix », avec toute la symbolique qui s’y trouve. Le concert a été donné au Cercle Gaulois Littéraire et Artistique à Bruxelles. C’est le compositeur Robert JANSSENS de Bruxelles qui a écrit « Les 7 péchés capitaux » pour mes instruments. A ce jour, 6 compositeurs ont composés des œuvres pour mes instruments : un Liégeois, deux Bruxellois, un Flamand, un Italien et un Américain.

Voici le lien de la vidéo, qui dure 4 minutes. L’œuvre complète a une durée de 35 à 40 minutes. https://www.ecoledelutherie.eu/index.php?rub=207

Avec mes meilleures pensées pour tous et surtout pour chacun »


CONSTANTIN CHARIOT

Avec Chroniques d’un Printemps Confiné, l’équipe de la galerie La Patinoire royale vous propose de lire, de partager quelques réflexions de ses artistes, actuellement dans un monde de l’art à l’arrêt, source d’inquiétude et de questionnement.
«Le doute et la peur sont les auxiliaires des grandes initiatives» (Amélie Nothomb)

JEANNE SUSPLUGAS  
Comment vis-tu cette période inédite ? 
Mon quotidien n’est pas si différent car je vis une partie du temps confinée chez moi. Mais là, j’ai découvert que j’avais des voisins juste en face (rires).
Penses-tu que cette période a un impact sur ton travail? 
Dans la mesure où je me place en témoin de ce qui m’entoure, cette situation a déjà un impact sur mon travail. Depuis le début du confinement, je revisite mon travail qui tourne notamment autour des questions de la maison, de l’enfermement. Je réfléchis beaucoup à l’interprétation que prennent des pièces comme «There’s no place like home» ou « Peeping Tom’s House». Dans la première je soulève le caractère aliénant de la maison – une jeune femme répète inlassablement «there’s no place like home». Qui cherche t-elle à convaincre ? Elle-même ou ceux et celles dont c’est la «contre vérité» ? Car être chez soi ne signifie pas automatiquement être bien en soi. La maison peut devenir malveillante et se changer en lieu d’enfermement, d’étouffement, de mal être, de violence – les violences faites aux femmes sont dramatiquement en hausse depuis le début du confinement. Quant à la seconde, elle évoque le voyeurisme à l’intérieur de la maison qui tout à coup devient celui des dits voisins. Un monde à la limite du basculement délétère pour le non respect des règles sanitaires – les commissariats font face à une explosion d’appels ces dernières semaines. Alors qu’il y a si peu d’appels pour signaler les violences intrafamiliales – pendant et hors confinement.
Quel rôle peut/doit jouer selon toi l’art en ce moment ?
Peut-être que certaines personnes prendront conscience de la nécessité de l’art. Pourrait-on appréhender une telle situation d’enfermement, même relatif, sans livres, films ou images ? Toi et moi savons que la vie est impossible sans artistes, pourtant je doute souvent de ma place dans cette société. Une des choses qui m’aide c’est quand quelqu’un me dit «Merci d’exister car c’est grâce à vous les artistes que je tiens, que je survis». Alors j’ai l’impression de contribuer à rendre le monde un peu plus «supportable» voire, soyons folle, un peu meilleur. Sans ces retours, cette place ne serait pas tenable.   

https://vimeo.com/105050323 Jeanne Susplugas, There’s no place like home, 2012, 16:9, Loop – Copyright : Jeanne Susplugas

Quel impact peut avoir selon toi un tel séisme sur le monde de l’art en France et dans le monde ?
Les répercussions sur le monde de l’art vont être très importantes. Mais, nous, les artistes, avons l’habitude de la précarité, des basculements, des adaptations nécessaires. Cette crise sanitaire permettra peut-être de contrer une forme de cynisme, de mépris voire de folie comparables à n’importe quel système spéculatif. Elle pourrait ainsi aider à ce que les collectionneur.se.s achètent avec leurs yeux et leur cœur et non avec leurs oreilles, pour revenir à l’art.
Pensez-vous qu’en matière de conscience écologique cette crise soit une alerte et entraîne des changements durables dans nos habitudes et comportements vis-à-vis de l’art ?
Personne ne peut savoir s’il y aura des changements mais je m’autorise parfois à en rêver… malheureusement l’histoire nous a montré qu’une fois la tempête passée la vie reprend son cours «normal». Hors c’est bien de normalité dont il est question. Personnellement, je n’ai pas envie qu’il revienne à la normale mais qu’il y ait un changement profond de notre manière de vivre, de nos valeurs. Mais je ne suis pas très optimiste. Je pense qu’il y aura, au mieux, des changements individuels. La question de l’écologie se pose très clairement pour le monde et donc pour les artistes qui «produisent» de l’art. Comment faire pour continuer sans accumuler, produire toujours plus dans un monde qui déborde ? La matérialité de l’œuvre ne saurait être remise en cause mais les matériaux utilisés, la manière de les faire circuler. Il est nécessaire d’améliorer notre relation au monde dans une réflexion collective.
Cette question de l’écologie se pose aussi par rapport à tout le système de l’art devenu absurde, car plus en adéquation avec les prises de conscience récentes. Quel est l’empreinte carbone des grands rendez-vous de l’art ? Quelle est leur nécessité ? Peut-on continuer à cautionner ça ? Les artistes peuvent-ils toujours en être les complices même si pas toujours très consentants ?
La dimension écologique apparaît en filigrane dans mon travail. Dans le Wall painting que je viens de réaliser à Paris et que je devais réaliser au mois de mai au Musée du Sart Tilman à Liège par exemple, je reprends plusieurs arbres de ma série de dessins «Arbre généalogique». Au-delà des phobies et autres pathologies, le mélange incongru des différentes espèces questionne sur une impossible cohabitation qui pourtant devient une réalité dans divers endroits du monde. 

BENOIT MERNIER

Interprétation par Benoît MERNIER d’une pièce de Heinrich Scheidemann, organiste allemand du XVIIe siècle, en poste pendant plus de 40 ans dans l’une des plus prestigieuses églises de Hambourg (jusqu’au moment où … une épidémie de peste mit malheureusement fin à sa carrière). Vidéo enregistrée sur le vif afin de continuer à faire vivre le lieu magnifique et l’orgue si inspirant de l’église du Sablon à Bruxelles.

Benoit MERNIER est heureux de vous présenter cette oeuvre et vous souhaite bonne découverte !


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LE CLIN D’OEIL DE JEAN MORETTE

J’AI EU LA CHANCE DE VOIR « L’OBJET INVISIBLE » DE GIACOMETTI.

YVES KLEIN AURAIT-IL PEINT LA MER ROUGE EN BLEU ?

EN ENTRANT DANS UN MUSÉE, UN PEINTRE EST DEVENU FURIEUX EN VOYANT SON
MONOCHROME ACCROCHÉ À L’ENVERS.

UN PEINTRE LOCAL AVAIT BEAUCOUP DE SUCCÈS. IL EST DEVENU PLASTICIEN.


GUY DUCATÉ – JEAN MERGEAI

Le tableau de Guy DUCATÉ, « Notre illustre passé industriel », date de 2019. L’extrait de Jean MERGEAI est extrait de Gaume, publié chez Legrain en 1988.

… en 1764 on dénombre, dans le Luxembourg, 43 fourneaux, 44 forges, 8 fenderies, 18 platineries (…). Cette industrie donne du travail, non seulement aux ouvriers qu’elle occupe directement, mais aussi à de nombreux bûcherons, à des charbonniers qui traitent le bois abattu par ces derniers, à des voituriers…


… vers 1890, un renouveau spectaculaire de l’industrie sidérurgique se produisit dans le bassin de la Chiers, notamment grâce à la mise en évidence des qualités de la minette.

La puissante usine d’Athus fut contrainte de fermer ses portes en 1977.

ACADÉMIE LUXEMBOURGEOISE – PRINTEMPS 2020 (7)

L’ARCHE, DE CLAUDE RAUCY

Quarante jours et quarante nuits, c’est long, pensait Noé.

Bien sûr, il n’avait pas eu une minute à lui. Des brebis à traire. Des écureuils qui voulaient des histoires. Le chat à qui donner des souris en chocolat. Et les mouettes qui perdaient le nord.

Non, pas une minute à rêver des plages.

Pourtant, très à bâbord, le Poète continuait à noircir des pages et des pages.

Vous écrivez quoi ? demanda Noé.

Des choses. Pour après. Des mots à dessiner dans le sable quand la terre sera de nouveau à nous.

Et vous croyez que c’est utile ? demanda Noé.

Je ne sais pas. Peut-être. Je crois.

11 avril 2020


IMPROVISATION À L’ORGUE DE BOZAR PAR BENOÎT MERNIER

avant le virus… mais nous aurons bientôt une autre surprise !






LA PETITE MARIÉE DE MAI

CHEZ HUGUETE LIÉGEOIS, FRANCIS ANDRÉ ET JEAN MERGEAI

… la petite mariée du mois de mai renaît sans fin une fois l’an, au pays gaumais, avec sa robe virginale, son front enguirlandé et sa suite psalmodiante. Harmonieux et pittoresque mélange de folklore religieux et paysan.

Francis ANDRÉ, Chroniques folkloriques et paysannes, 1940, in Cahiers de l’Académie luxembourgeoise n°30.


Mai, joli mai / Joli mois de mai / Au paradis quand vous y serez / Avec les anges vous chanterez

Pendant que se déroulait ce chant pieux, l’une des plus jeunes des fillettes allait et venait d’un pas lent, avec une charmante gravité, devant la haie formée par ses compagnes. Elle était tout de blanc vêtue. Souvent, elle portait une couronne dont descendait un voile, immaculé, lui aussi. A son bras, une aumônière. Dans sa main, un bouquet de fleurs champêtres. Chaque fois que cette petite fille, appelée la mariée, arrivait au bout de son bref parcours, elle saluait avec grâce, avant de faire demi-tour. Pour elle c’était un grand jour. Jouer le rôle de la mariée était un honneur. La maman avait veillé à ce que sa fillette fût fraîche et pimpante à souhait.

Notons que, dans certains villages, les écolières, porteuses de la vieille tradition, formaient un cercle au milieu duquel évoluait la petite mariaye.

Les personnes visitées donnaient à la gracieuse enfant un peu d’argent. Venait alors le chant de remerciement. Je l’entends encore, tel qu’il avait cours dans ma paroisse :

Nous vous remercions, Monsieur / Nous vous remercions, Madame / De la bonté que vous avez (…)

C‘est pour la Vierge et son enfant / Vivez content / Vivez longtemps / Vivez aussi joyeusement / C’est le mai, c’est le mai / C’est le joli mois de mai.

Jean MERGEAI, Gaume, Ed. Legrain, 1988.

ACADÉMIE LUXEMBOURGEOISE – PRINTEMPS 2020 (6)

LES EAUX CALMES DE DOMINIQUE COLLIGNON

Dominique COLLIGNON – Les eaux calmes

RÉFLEXIONS DE JEAN-PIERRE LAMBOT

qui partage quatre textes inédits de son journal, intitulé Glanes (après Méandres et Brindilles), en rapport avec le coronavirus. En voici un extrait. Pour lire l’ensemble, il suffit de télécharger .

Coronavirus : suite aux mesures de confinement que les autorités ont imposées à la population, le pays est à l’arrêt. A y bien réfléchir, il est même étonnant qu’il n’ait fallu que quelques heures pour faire cesser toutes les activités, ou presque. Le trafic automobile s’est interrompu, les aéroports se ferment, les industries stoppent leurs productions, les bureaux se vident, et chacun reste chez soi.
Est inimaginable le peu de temps qu’il faille à toute une société humaine pour s’arrêter. Mais sans doute le respect du confinement est moins dû à un comportement civique et solidaire qu’à la crainte de la mort qui accompagne le virus. En tout cas, même mon village est bien plus calme que d’habitude. Ce qui me frappe, c’est le relatif silence qui y règne. Comme l’école voisine de mon habitation a fermé ses portes, je n’entends plus les cris des enfants dans la cour de récréation. Et puis la circulation des véhicules motorisés s’est complètement réduite ; même le passage des tracteurs a diminué. Et surtout les touristes ainsi que les seconds résidents ont quasiment disparu ; c’est beaucoup d’animation en moins. Pour le reste, il ne semble pas que, jusqu’à présent, un habitant ait été contaminé. Heureusement pour nous, car ce n’est pas le cas dans des localités avoisinantes. Il est vrai qu’Agathe, la sainte patronne du village, était censée protéger des maladies de poitrine.


DEUX OEUVRES DE GUY DUCATÉ ET UN HAÏKU DE NATHAN

Solstice d’hiver. Retour à la lumière, huile de Guy DUCATÉ, 2020


Pâques en confinement

Le printemps est aux fenêtres

Que le ciel est beau !

(Haïku de Nathan, petit-fils de Suzanne Dufoing)

Festival de fin d’été, huile de Guy DUCATÉ, 2019


TROIS QUESTIONS DE JEAN MORETTE SUR LA PEINTURE ET LE TEMPS

La peinture évite bien des drames. Brueghel n’a-t-il pas empêché Icare de se noyer?

Où va s’arrêter « L’homme qui marche » de Giacometti?

Dans notre monde où les images défilent à toute vitesse, les peintures restent immobiles. Pour combien de temps encore ?


UNE OEUVRE DE BLANDY MATHIEU

Famille, huile de Blandy MATHIEU

Confinée ou non ? Qu’en pensez-vous?


ANDRÉ LANOTTE. HOMME D’ART ET D’ESPÉRANCE. 1914 – 2010

Cet ouvrage, qui vient de paraître en avril 2020 aux Éditions namuroises, est écrit par Marthe BLANPAIN, qui fut collaboratrice du Chanoine LANOTTE. Celui-ci, membre de l’Académie luxembourgeoise, fut secrétaire de la commission diocésaine d’art sacré et responsable de la reconstruction et de la restauration des églises endommagées dans le sud du pays durant la Deuxième Guerre Mondiale.

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LE CAHIER NUMÉRO 31 DE L’ACADÉMIE LUXEMBOURGEOISE EST PARU.

Il est – ou sera – prochainement en vente dans les librairies ainsi qu’au Service du Livre Luxembourgeois dès la fin du confinement, au prix de 15€.

Il peut également être commandé par mail à l’adresse « academieluxembourgeoise@proximus.be », avec un versement de 19€ au numéro de compte Académie luxembourgeoise IBAN BE95 0000 0957 00 58 avec les mentions « numéro 31 « , sans oublier l’adresse à laquelle envoyer le Cahier.

Article de L’Avenir du Luxembourg du mercredi 22 avril 2020



© Les droits de reproduction des oeuvres littéraires et graphiques présentées sur ce site sont réservés.

ACADÉMIE LUXEMBOURGEOISE – PRINTEMPS 2020 (5)

EN CHEMIN DÈS L’AUBE, Cécile BOLLY

Bientôt Pâques.

Et si, ressusciter, c’était se (re)mettre debout, vivre plus éveillé à l’essentiel ?

Un bourgeon de saule me l’a rappelé en ce début de printemps.

La vie nous attend, avec une infinie patience.

Peut-être est-il encore temps.

Venez. Levons-nous, élevons-nous et marchons.

Il y a une grande joie à être en chemin dès l’aube.


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CHRONIQUE DU CENTURION

Depuis quelques années Paul MATHIEU rédige le courrier de Caïus, soldat romain occupant nos contrées et rattaché au refuge militaire de Montauban-Buzenol, sous le règne de Constance II (vers 337-340). Ce centurion porte un regard réflexif tant sur les moeurs des troupes romaines dont il fait partie que sur les populations locales.

Il est cette fois question d’une peste du sanglier, d’une étrange épidémie et d’un certain confinement…

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LA VIE, LA MORT

Guy DENIS, Pierre-Alain GILLET, André SCHMITZ

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Guy Denis – À paraître dans Morituri, édition du RA

Dessin de Pierre-Alain Gillet

Brou de noix au calame


La vie, encore

Vous voilà bien la mort, avec tant de
cadavres sur les bras que vos bras vous en tombent,
laissant rouler en terre des corps par centaines.
Vous voilà bien s’il est vrai qu’un Dieu amateur
de dépouilles vous les prend une à une avec
éclat. vous voilà bien, noiraude Pénélope
détricotant la vie, si la vie ailleurs refait
maille à maille la splendeur de vivre encore.

André Schmitz, L’arbre à paroles, février 1995



OÙ VA LE POÈMEPaul MATHIEU, Francis CHENOT

Paul Mathieu, D’abord un peu de jour Éd. Estuaires, 2019

La vie encore

Savoir où va le poème

Comment le pourrait-on

Quand on ignore même

d’où tout cela vient

&

d’ou vient le premier mot

tombé sur la page


Si l’utopie n’est d’aucun lieu

ainsi que son frère le doute

elle peut fleurir clandestinement

dans les jachères désolées

ou tel un noir coquelicot

réfractaire et insoumis

sur les gravats du désespoir

Francis Chenot, Chemins de doute, Éd. de l’Atlantique


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ARBRES DE VIE – Annemarie TREKKER, Pierre CHARIOT

Annemarie Trekker, Arbre de vie 4

Annemarie Trekker - Arbre de vie 4


Pierre Chariot – Pommiers en fleurs

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ACADÉMIE LUXEMBOURGEOISE – PRINTEMPS 2020 (4)

Les membres de l’Académie luxembourgeoise font signe depuis leur confinement !

De Patrick MC GUINNESS, depuis le Pays de Galles…

… où de temps en temps on peut voir les collines de Wicklow en Irlande. Les crépuscules sont sanglants, les plages désertes... (PMG)



De Louis A. LECOMTE, depuis Florenville…


De Jean MORETTE, depuis Omezée (Entre-Sambre-et-Meuse)…

J. Morette

Dans l’Avenir du Luxembourg du mardi 7 avril, vous trouverez un bel article sur Guy DENIS, ( https://www.lavenir.net/cnt/dmf20200406_01464515/poemes-du-confinement-de-guy-denis?fbclid=IwAR0akCESntZ5biDww_-vkG7_vDjjkLcmBNUhKpRSUJcghb3S9rLRCLaDNaQ )

Vous y trouverez également son « Poème du confinement », dont voici un extrait :  

Confinés, coincés, reclus rabougris, racrapotés,

Ne comptons plus les morts dans nos cahiers domestiques

Mais chantons l’amour à tue-tête dans la nature

Prolifique

 

ACADÉMIE LUXEMBOURGEOISE – Mars 2020 (1)

PROCHAINES ACTIVITÉS DE L’ACADÉMIE

Inauguration des nouveaux locaux de l’Académie vendredi 13 mars à 18h.

CA vendredi 13 mars à 15.30h

LA SÉANCE D’INAUGURATION ET LE CA SONT POSTPOSÉS, DE MÊME QUE TOUTES LES ACTIVITÉS DE L’ACADÉMIE, EN RAISON DES MESURES SANITAIRES FÉDÉRALES.

Foire du livre de Bruxelles :  Rencontre du vendredi 6 mars à 11.30h au stand du Service du livre luxembourgeois. Voir la précédente édition de notre bulletin d’information.

AG : prochaine A.G. samedi 4 avril à 10h.

Misbour : Journée de rencontre à la Vieille église le samedi 30 mai, en partenariat avec le Cercle d’Histoire de la Haute Sûre. Le détail du programme suivra.

Le rapport du C.A. du 31 janvier se trouve dans la rubrique « Pour nos membres »

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PROCHAIN CAHIER DE L’ACADÉMIE LUXEMBOURGEOISE :

QUELQUES ASPECTS DU JOURNALISME DANS LE LUXEMBOURG BELGE

Parution en mars 2020

  • Dominique ZACHARY, La presse en Luxembourg : de l’écrit au digital
  • Marianne LORGÉ, Mon Jeudi
  • Julien BESTGEN, Éloge de la langue française
  • Annemarie TREKKER, Les dossiers anthologie ou l’aventure culturelle au coeur
    d’un hebdomadaire engagé, 4Millions4
  • Jean-Marie YANTE, François-Xavier de Feller (1735-1802), une certaine
    conception du journalisme
  • Louis GOFFIN, Camille Joset (1859-1958), une vie et une personnalité hors du
    commun
  • Michèle LENOBLE-PINSON, Gaston Williot
  • Jacques HERBET, Marcel Leroy
  • Paul MATHIEU, Frédéric Kiesel, journaliste et au-delà
  • Jean-Marie TRIFFAUX, Les frères Omer et Augustin Habaru, journalistes,
    écrivains et résistants
  • Philippe GREISCH, Marcel Clébant ou les trésor d’écriture et d’humanisme
    d’un homme de plume et d’action, précurseur du combat écologiste
  • Marc QUAGHEBEUR, André Malraux, figure humaniste et existentielle du
    rachat. La rançon de Paul Nothomb
  • In memoriam
    Roger BRUCHER, par Michèle GARANT et Philippe GREISCH
    Suzanne DUFOING par Michèle GARANt
    Huguette LIÉGEOIS, par Paul MATHIEU

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LETTRE À VOTRE INSTITUTEUR

Dans le cadre des Journées Portes Ouvertes de La Cambre-Arts Visuels des 20 et 21 mars prochains, L’équipe « Agrégation » de La Cambre prépare une installation pour laquelle elle recherche des collaborations.

A l’image de la lettre envoyée par Albert Camus, quelque temps après son prix Nobel, à son instituteur, M. Germain, vous êtes invité à écrire ce que vous avez toujours voulu dire et / ou écrire à un.e de vos profs sans jamais avoir osé le faire. Et à transmettre ces messages pour le lundi 16 mars 2020. Informations ci-contre. 19-20-LC-JPO-Cher Monsieur Germain


APPEL À CONTRIBUTIONS POUR LE « PRIX ROBERT SCHUMAN 2020 »

attribué à des textes de deux pages et demi proposant un futur ou une action nouvelle à l’Union des pays européens, à l’occasion du 70e anniversaire de la Déclaration du 9 mai 1950.

A déposer avant le 30 mars .  CERS – Prix Robert Schuman 2020 – FR DOSSIER DE PRESENTATION MECENAT

Prix Schuman – Appel à contributions FR 120220


ACTIVITÉS DE NOS MEMBRES

  • IMG_2477Paul MATHIEU  a publié un recueil de poèmes D’abord un peu de jour, aux éditions Estuaires à Luxembourg, et un recueil de nouvelles Les noces de l’écureuil, aux éditions Noires Terres à Bouvellemont (photographies de Jean-Marie LECOMTE).
    • Bulletin de réservation ci-joint
    • Soirée lecture présentée par Guy DENIS à la Fée verte à Anlier le 19 mars à 18.30h.  Reporté
    • Soirée de présentation par Jean-Pierre LAMBOT dans les locaux de l’Académie luxembourgeoise à Arlon le 26 mars à 18.30h. Reporté
    • Une analyse du recueil par Michèle GARANT a paru dans la rubrique « Chroniques » de la revue Traversées.
  • Armel JOB publie La disparue de l’île Monsin, aux éditions Robert Laffont (janvier 2020).
  • Jean-Claude SERVAIS est l’invité d’honneur du dernier Gletton.
  • Benoît MERNIER
    • participe à un duo orgue et accordéon, le lundi 1 mars à 15.30h à Maboge (La Roche en Ardenne).
    • Sa pièce « Chant d’exil » sur un texte de François Emmanuel,  sera présentée en création française par le Trio Lorelei dimanche 15 mars à 11h au Musée des Beaux-Arts de Nancy.
  • Jean-Pierre LAMBOT a présenté l’exposition « Travail des champs et de la ferme » le 22 février à La Glycine  à Vresse-sur-Semois.
  • Michel FRANCARD anime mensuellement sur TV Lux l’émission « Foû dès rays » , dont voici la référence : https://www.tvlux.be/fou_des_rays_c_394.html« Une émission en wallon et pour les Wallons, pour faire vivre le wallon et le gaumais dans notre province. Chansons, nouvelles, invités sont au programme de cette émission mensuelle sur TV Lux, produite par le Musée de la Parole en Ardenne. »
  • Patrick MC GUINNESS est présenté en première page du Monde des livres du 28 février 2020 pour son roman Jetez-moi aux chiens paru chez Grasset. Voir ci-contre MondeCahier23370-2020-02-28p1McGuinnessA4
  • Huguette LIÉGEOIS   Il y a quelques mois nous lancions un appel afin de savoir où se trouvait l’oeuvre ci-jointe. Ce tableau se trouve dans l’ensemble des oeuvres léguées par notre collègue à la commune de Neufchâteau. Une exposition de celles-ci sera présentée dans le courant de l’année dans le cadre d’une exposition rétrospective.

FOIRE DU LIVRE DE BRUXELLES

FOIRE DU LIVRE DE BRUXELLES

Vendredi 6 mars 2020 à 11.30h, sur le site de Tour & Taxis

INVITATION À UNE RENCONTRE AMICALE

• Ecrivains de l’Académie luxembourgeoise
• Membres du Groupement Royal des luxembourgeois de Bruxelles
• Membres du Cercle Royal Gaumais
• La députée provinciale à la culture Mme Nathalie Heyard
avec les amis du livre et de notre province !

STAND 245 – SERVICE DU LIVRE LUXEMBOURGEOIS

Reportage TV Lux  https://www.tvlux.be/video/info/moment-d-echange-entre-luxembourgeois-a-la-foire-du-livre-de-bruxelles_34100.html

M. Garant, avec la députée provinciale N. Heyard et la présidente des Luxembourgeois de Bruxelles, M-Fr. Laurent

Vente d’oeuvres au bénéfice de l’Académie luxembourgeoise

  • SAMEDI ET DIMANCHE 1 et 2,  8 et 9 FÉVRIER 2020
    de 14h à 18h
  • dans les LOCAUX DE L’ACADÉMIE LUXEMBOURGEOISE :                                 3, Parc des Expositions à Arlon                                                                               (contrebas de la Maison de la Culture, à côté de la bibliothèque)
  • ENTRÉE LIBRE

Ce document est mis à jour en date du 9 février 2020.


1     CAMILLE BARTHÉLÉMY  (Saint-Mard, 1890 – 1961)

Peintre aquarelliste, gouachiste, pastelliste, aquafortiste, à mi-chemin entre le fauvisme et l’impressionnisme. Très structuré et géométrique, il s’approcha d’une certaine forme de cubisme. Il constitue une référence primordiale de la peinture luxembourgeoise. Sa façon de construire les différents volumes, plans, avant-plans et de les « grenailler » d’ombres et de lumières, de couleurs éteintes ou aérées, confère à son oeuvre un classicisme novateur et permanent (C.C.P.).

CLOCHER D’HOUFFALIZE   –     GRAVURE SIGNÉE

17  14 exemplaires     –     28 x 38      –       90 €

 

 

 


2     PIERRE CHARIOT (Saint-Mard, 1929)

Peintre aquarelliste, dessinateur, illustrateur, graveur. Il a fréquenté l’Académie royale des Beaux-Arts de Gand. Chargé du cours d’aquarelle à l’Ecole Européenne à Bruxelles, il a obtenu plusieurs prix à des salons d’ensemble d’aquarellistes et a créé une école d’aquarellistes.

Inspiré par les paysages entre autres de Gaume et d’Irlande, ses aquarelles donnent de beaux frémissements linéaires et profonds en s’accrochant aux arbres tendus et aux végétations.

À DEUBORH (BELLE-ISLE-EN-MER)    –     DESSIN     –    35×25, ENCADREMENT 54×45   –    400€

A L’HEURE DU COUCHANT.    –     AQUARELLE     –      52×35, ENCADREMENT  72×45   –    800€

LE MURMURE DU RUISSELET     –     AQUARELLE     –      53×34, ENCADREMENT  75×57        –    800€

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3.    GUY DUCATÉ (Saint-Gilles, 1936)

Ingénieur en agronomie tropicale, professeur en biotechnologies, puis inspecteur de l’enseignement. Entre 1951 et 1955, il fréquente l’atelier de Michel Delveaux à Bruxelles et se lance dans la production artistique dès 1955. Il pratique essentiellement l’huile, mais également la gouache, l’aquarelle, le fusain, la lithographie et le crayon, ainsi que la sculpture, le vitrail, la peinture sur tissu et l’aluchromie.

COMPOSITION À L’OR        –     HUILE ET FEUILLE D’OR 24 CT SUR TOILE MAROUFLÉE

15 x 15,  ENCADREMENT 25 x 25                                  4 EXEMPLAIRES     –     250 € L’EXEMPLAIRE

 

 

FORÊT AFRICAINE       –       HUILE SUR TOILE MAROUFLÉE     –       30 X 30       –      850 €

           

SAISON III     –     HUILE SUR TOILE MAROUFLÉE ET OILBAR RF     –  2.200 €  (25% au bénéfice de l’Académie)

 

 


4     SUZANNE DUFOING  (Corbion, 1930 – Namur, 2017)

Cette artiste, qui a suivi une formation à la fois musicale et plastique (diplôme d’arts graphiques et de maîtrise de peinture de chevalet à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles),  nous offre un monde d’images qu’une enfance villageoise, proche de la nature, à l’écart des tumultes, a rendue attentive à ces choses simples et graves devinées autour des réalités les plus familières : les jeux, le chat, le verger, la noce gentiment étonnée.

Il y a un mystère candide dans cette peinture apparemment simple, mais extraordinairement soignée, pour atteindre à la précision insolite des songes (Frdéric Kiesel).

VENDU

HUILE SUR TOILE     –     33 X 55                          ENCADRÉE     –     250 €

 

 

 


5     PIERRE-ALAIN GILLET  (Luxembourg, 1949)

Architecte, peintre, poète gaumais, il conjugue deux approches dans son art pictural. L’une abstraite et gestuelle tend à donner des mouvements, des temps de repos, de réflexion, des saccades, un début de vie dans un univers balancé et construit. L’autre va puiser dans le registre du figuratif en lui donnant une peau plus épurée, poétique mais tracée, où cernes et lignes tissent des réseaux, des masses, des élancements.

LENTE    CIRCONVOLUTION                          ACRYLIQUE  SUR  CELLULOSE                                     80 x 80     –     200 €

 

 


 

6     MARIE HOWET  (Libramont, 1897 – Rochehaut, 1984)

Peintre, aquarelliste, poète, elle fut formée, entre autres, dans l’atelier de Constantin Montald, et fit de nombreux séjours à Paris. En 1919, elle exposa au Salon d’automne, dont elle devint sociétaire en 1921. Artiste « latine » de l’Ardenne, elle voyagea en Irlande, en Grèce et en Italie et obtint le Prix de Rome 1922.

VENDU

 

TÊTE D’HOMME JEUNE      –     DESSIN                                  53 x 74     –      ENCADRÉ     –     200 €

 

 

 


7     LOUIS LECOMTE  (Herbeumont, 1931)

Formé dans les ateliers de Saint-Luc à Bruxelles, il est un représentant doué de sa génération, à cheval entre l’abstraction et l’image réelle. Il a été élève d’Edgar Tytgat et le premier élève de Gaston Bertrand. Proche de l’aspect social et régional au sens de l’universel humain, Louis Lecomte crée des oeuvres attachantes imbriquées dans le cours de la vie. Parallèlement à son activité artistique, il a poursuivi une carrière dans l’enseignement et a dispensé des cours d’éducation plastique, d’histoire de l’art, et animé des ateliers créatifs.

ARBRE EN GAUME     –     HUILE SUR PANNEAU     –     45 x 60     –     1200 €

 

 


  

8    HUGUETTE LIÉGEOIS  (Longlier, 1931 – 2018)

Née de père gaumais et de mère ardennaise, à 5 ans déjà la couleur la fascine et elle décide d’être peintre. À l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles elle se forme au dessin, au fusain, au croquis de nu, à la peinture monumentale…. Elle crée des tapisseries des vitraux, mosaïques, des céramiques, des portes et balcons en fer forgé pour de nombreux bâtiments publics et privés. Elle partage sa passion des couleurs, des tracés, des matières harmonisées et contrastées, dans une grande liberté plastique et avec le rayonnement solaire qui la caractérise.

VENDU

BOUQUET     –     HUILE SUR TOILE                               54 x 65 / 71 x 82   ENCADRÉ     –     500 €

 

 

 


    

9     GAUTHIER LOUPPE  (Luxembourg, 1959)

Issu d’une famille où l’art de ciseler le bois est une tradition, Gauthier Louppe est une figure emblématique de la lutherie contemporaine. Cet artiste est au service de la composition contemporaine et des musiciens, tout en restant en dialogue avec les plasticiens. De 1979 à 1983, il se forme à l’Ecole Internationale de Lutherie de Crémone en Italie. Avec la Ville de Marche, il a créé une école internationale de lutherie portant son nom. Divers compositeurs ont écrit de la musique pour ses créations sonores et des musiciens les ont interprétées sur les instruments signés LOUPPE.

DESSIN      –     Violon     –     150€

 


 

10     BLANDY MATHIEU  (Halanzy, 1940)

Blandy Mathieu fait ses humanités dans un institut de religieuses françaises à Bouillon. Peintre, dessinatrice, pastelliste, formée à l’Académie des Beaux-Arts d’Arlon, elle fut également l’élève de Marie Howet.

L’ensemble de son oeuvre, sans quitter les références du réel, bascule dans le fantastique. Son art, peuplé de personnages, se nourrit de nombreuses cultures.

UNE HISTOIRE DE FAMILLE     –     HUILE SUR TOILE     –     800 €


 

11     JEAN MORETTE   (Jamoigne, 1936)

Jeunesse à Saint-Mard puis humanités à l’Athénée de Virton (professeurs Ernest Bernardy et Jean Lejour). Académie de Mons, puis professeur à l’Ecole Normale de Couvin. Établi à Omezée (Philippeville), il y expose en permanence ses peintures au « Point d’Arrêt d’Art» ainsi que de nombreuses sculptures dans le jardin. Sculpteur, il utilise des matériaux récupérés pour réaliser des assemblages abstraits ou figuratifs . Peintre, ses thèmes sont variés  – villages, usines, visages –  et ses techniques très diverses.

RESTE 1 EXEMPLAIRE NOIR & BLANC

DESSIN                                                              TECHNIQUE MIXTE SUR PAPIER                                    23 x 23                                 

5 exemplaires    –     150 € l’exemplaire

 

DESSIN NOIR/BLANC  HUILE SUR PAPIER              40 x 30                                 

2 exemplaires                                                             200 € l’exemplaire

 

 

 

 


 

12     JEAN-CLAUDE SERVAIS  (Liège, 1956)

Jean-Claude Servais fait ses études à l’Institut Saint-Luc à Liège. Il revient ensuite sur la terre de ses ancêtres, en Gaume.  Il entreprend en 1980 un cycle d’histoires courtes sur le thème de la magie et de la sorcellerie. Qui ne connaît, entre autres,  «Tendre Violette », «Les Saisons de la vie», «Les Voyages clos », «Lova», « Les chemins de Compostelle », « Mémoire des arbres »… Dessinateur réaliste et sensible, dans la tradition des grands graveurs du XIXe siècle, Jean-Claude Servais est également un merveilleux conteur. En douceur, il met son univers en place tout en évoquant la campagne du début du XXe siècle ou encore sa région et ses mythes chargés d’histoire  : «Orval », «Godefroid de Bouillon»…

TIRÉS A PART SIGNÉS                                                    A3  –  4 EXEMPLAIRES  –  30€ L’EXEMPLAIRE

VENDUS

 A4  –  4 EXEMPLAIRES  –  20€ L’EXEMPLAIRE

RESTENT 2 EXEMPLAIRES

 

ALBUMS DÉDICACÉS AVEC DESSIN ORIGINAL                   DE L’AUTEUR           100€  et  80€

 

 

 


 

13     WILLOOS  (Saint-Hubert, 1946)

(René Lejeune) Willoos est passé par l’Académie d’Alost (étude du portrait). Mais l’essentiel de sa formation n’a rien de scolaire : il travaille aux côtés de Marie Howet pendant 10 ans. Willoos a toujours refusé l’étiquette de «peintre ardennais». Quand il se mettra à voler de ses propres ailes, c’est  vers l’hyperréalisme américain qu’il se tournera, fasciné par des oeuvres qui magnifient le quotidien d’aujourd’hui : formes stylisées, schématisées, ordonnées dans une composition très architecturée, le tout se signalant par une palette énergiquement colorée. Avec pour résultat une peinture qui met l’oeil et le coeur en fête.

COLLAGE   –    13 x 20    –   TRÈS BEL ENCADREMENT     –     450 €

 


 

14     COFFRETS DE TIRAGES DE TÊTE                                                         CATALOGUE DU 80e ANNIVERSAIRE DE L’ACADÉMIE LUXEMBOURGEOISE, COMPRENANT UNE OEUVRE ORIGINALE

 

DOMINIQUE COLLIGNON   –   GUY DUCATÉ    –     PIERRE-ALAIN GILLET   –          BLANDY MATHIEU   –     JEAN MORETTE   –    FERNAND TOMASI

17  14 exemplaires

Techniques variées   –   24 x 24

Prix d’un exemplaire : 150 €

 

 

 

LES ŒUVRES SONT RÉALISÉES PAR DES ARTISTES RECONNUS, MEMBRES DE L’ACADÉMIE LUXEMBOURGEOISE, QUI EN ONT FAIT DON À L’ASSOCIATION POUR LA RÉALISATION DE SES PROJETS.